Régionales : Fillon veut une majorité unie dès le premier tour

novembre 8, 2009

AFP – 8 novembre 2009

Régionales : Fillon veut une majorité unie dès le premier tour

François Fillon a lancé dimanche 8 novembre la campagne UMP pour les élections régionales de mars dans son ancien fief des Pays de la Loire, en appelant les partis de la majorité à se rassembler “dès le premier tour” aux élections régionales de mars.
Le premier ministre a appelé les dirigeants des partis de la majorité à éviter “les stratégies personnelles”. “L’UMP, le Nouveau centre, le MPF, l’Alliance centriste, les gaullistes, les libéraux, les progressistes, bref tous ceux, élus ou électeurs, qui se reconnaissent dans nos valeurs [...] doivent se serrer les coudes et conduire ensemble la bataille”, a insisté le chef du gouvernement.

PROMESSE DE RIGUEUR BUDGÉTAIRE

“Ceux qui prennent le risque d’affaiblir leurs alliés naturels plutôt que d’être efficaces contre la gauche prendraient, s’ils le faisaient, une lourde responsabilité. Les électeurs sont lucides, et d’expérience je peux vous dire que les rabibochages de dernière minute ça ne leurre personne”, a-t-il lancé.

Le Nouveau centre et le Parti démocrate chrétien (PDC) de Christine Boutin envisagent chacun de conduire leur liste dans la région de François Fillon, l’une de celles considérées comme pouvant revenir à droite. Ils pourraient également le faire dans d’autres régions. Le premier ministre a aussi mis en avant la volonté réformatrice du gouvernement, affirmant que 80 % des réformes promises par Nicolas Sarkozy ont déjà été mises en oeuvre et que d’autres réformes difficiles le seront d’ici 2012. Il a également promis de réduire le déficit public d’un point de produit intérieur brut par an, un objectif qui figurera dans une loi de finances pluriannuelle présentée au printemps.


Les MédiaTerre : 
Damien et Christine s’engagent à rendre des familles modestes plus « écolos »

novembre 8, 2009

La Voix du Nord – Lille – 8 novembre 2009

LES VISAGES DU DIMANCHE


Damien et Christine s’engagent à rendre des familles modestes plus « écolos »

Dans le cadre de son service civil volontaire, l’association Unis-Cité lance l’opération « Les MédiaTerre ». Damien et Christine font partie des 30 jeunes de la métropole qui se sont engagés à sensibiliser concrètement des familles modestes aux enjeux environnementaux. Un vrai défi.

L’un avoue être dans un « processus d’éloignement de l’université », pour entrer dans une démarche plus concrète. L’autre a été attirée par la « diversité des gens qu’on peut rencontrer dans ce type de projet ». Finalement, tous deux sont volontaires associatifs jusqu’à la fin de l’année scolaire, et s’attellent à un projet ambitieux : intervenir auprès d’un public modeste et l’aider à changer ses habitudes quotidiennes pour protéger l’environnement.

Une formation préalable Damien Deflandre et Christine Tabutaud, 23 ans, sont actuellement en formation avec des intervenants qui « s’y connaissent en matière d’écologie » : ceux de Veolia Environnement. Ils sont également formés sur le plan social, pour appréhender convenablement le public visé par l’opération Les MédiaTerre. En effet, les familles auprès desquelles ils interviendront seront des locataires de logements sociaux, notamment dans le quartier du Faubourg de Béthune. « Nous allons appuyer sur le côté économie financière apportée par les écogestes, prévoit Christine.
Pour ceux qui auraient déjà assimilé quelques gestes, il faudra trouver d’autres arguments. Ce sera vraiment du cas par cas ! » « Et si on n’utilise que l’argument économique, on risque de ne pas sensibiliser vraiment aux enjeux environnementaux », souligne Damien.
Dès janvier, lorsqu’ils auront « recruté » la centaine de familles volontaires, les jeunes iront par binôme dans les foyers afin d’établir un bilan des consommations responsables ces familles. Ensuite, parmi une liste de seize écogestes à adopter au quotidien, ils en choisiront dix en concertation avec les familles, et tenteront de les instaurer de manière durable. Durant l’opération, les volontaires organiseront des sorties pédagogiques, notamment à la déchetterie.

Lorsqu’on leur demande quelles difficultés ils craignent de rencontrer, les deux jeunes ne mâchent pas leurs mots : « Certains en ont sûrement déjà marre d’entendre parler d’environnement, remarque Damien. J’ai peur d’un effet Brigitte Bardot ou José Bové : la caricature d’un effet de mode qui fait que les gens rejettent toute démarche allant dans ce sens, parce qu’ils ont l’impression d’être manipulés… » 
Deux mois pour changer une habitude Damien et Christine estiment que le plus dur sera de trouver les familles d’accord pour qu’un binôme vienne vérifier leurs moindres faits et écogestes. Une fois cette partie achevée, Christine est plutôt confiante : « Je crains juste les discordes internes à la famille si l’un des membres ne joue pas le jeu. Mais pour le reste, on vient d’apprendre qu’il fallait deux mois pour changer une habitude. C’est ce qu’on va vérifier !» •  

BONJOUR

Écolos, pas bobos

L’association Unis-Cité aurait pu sélectionner n’importe quelles familles dans n’importe quel quartier pour mener l’opération « Les MédiaTerre ». Oui, mais. « Le maintien de la consommation de nos locataires passe impérativement par la maîtrise des charges locatives », souligne Nicolas Richard, responsable chez Lille Métropole Habitat. Ainsi, la campagne de sensibilisation en partenariat avec les bailleurs sociaux est largement axée sur les économies engendrées par les écogestes appliqués au quotidien. Si l’action est concluante, la secrétaire d’État au Développement durable, Valérie Létard, se réjouira d’avoir atteint son objectif : « Déboboïser l’écologie et en faire l’affaire de tous.»


Première séance à la LMCU pour Thierry Pauchet

novembre 8, 2009

La Voix du Nord – Lille Métropole – 7 novembre 2009

AMBIANCE


La séance vue par… deux petits nouveaux

L’une rejoint la majorité ; l’autre les rangs de l’opposition. Les Lillois Latifa Kechemir et Thierry Pauchet vivaient, hier, leur première séance de conseil de communauté urbaine.

« Quand on vient ici pour la première fois, on se dit qu’il faut vraiment faire avancer les choses en matière de rajeunissement, de féminisation et de diversité », note l’adjointe de Martine Aubry sous le beffroi lillois et présidente du conseil de quartier du Faubourg de Béthune. Il suffit de jeter un coup d’oeil au trombinoscope communautaire pour constater que les crânes sont souvent dégarnis et qu’on ne met pas souvent un « e » au bout du mot élu.
Grand écart entre le « Faubourg » et la rue du Ballon ? Plus sur la forme que sur le fond : « Il y a une nette différence de ton entre ce qu’on entend au conseil municipal de Lille et ce qui se dit ici. » Laquelle ? « Les débats sont plus marqués, avec des interventions très politiques. » La journée de Latifa Kechemir aura surtout été teintée d’émotion : elle occupe un poste de conseiller communautaire laissé vacant depuis le décès de Danielle Poliautre. « Je ne peux pas ne pas penser à elle. Je me retrouve dans les combats qu’elle menait. »

Baptême du feu également pour Thierry Pauchet, qui remplace le démissionnaire Sébastien Huyghe. Le petit nouveau n’est pas dépaysé : « J’ai l’impression d’être dans un endroit que je connais. Lille est très représentée au conseil de communauté. Et puis, on a la même présidente de séance qu’en conseil municipal. » Ni angoisse ni surprise. « Je me sens très à l’aise, mais je dois d’abord apprendre. Je vais m’installer avec humilité dans ce fauteuil de conseiller avant de prendre une place active dans le groupe d’opposition. » L’ambiance ? «  Fini le temps du consensus communautaire. Maintenant, il y a une majorité et une opposition. » Ses dossiers : le développement économique, le sport et les grands événements. « J’ai aussi un rôle de représentant dans un tas d’établissements », constate le Lillois. Tout ça demande quelques ajustements dans sa vie professionnelle : « Je serai présent un jour de moins (deux au lieu de trois) à l’Université catholique. » De son côté, Latifa Kechemir planchera sur les relations internationales – « Une question qui m’intéresse beaucoup ». Elle siégera également à l’Espace naturel métropolitain et à l’Agence d’urbanisme. •


Les conseillers régionaux élus pour la dernière fois les 14 et 21 mars 2010

novembre 5, 2009

Nord Eclair – France – 5 novembre 2009

Les conseillers régionaux élus pour la dernière fois les 14 et 21 mars 2010

Les conseillers régionaux seront élus pour la dernière fois les 14 et 21 mars puisqu’ils sont appelés à être remplacés à partir de 2014 par les conseillers territoriaux siégeant également au département, d’après le projet de réforme territoriale du gouvernement.

Le secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux collectivités territoriales Alain Marleix a annoncé mercredi que les prochaines élections régionales auraient lieu les dimanches 14 et 21 mars.

En raison de la création des conseillers territoriaux, une mesure phare de la réforme territoriale présentée en octobre en Conseil des ministres, ils ne seront élus que pour quatre ans, au lieu de six pour les conseillers régionaux actuels, a-t-il souligné.

Le projet de loi ordinaire réduisant la durée du mandat des conseillers régionaux sera débattu au Sénat dès le 14 décembre. Cette loi réduira en même temps à trois ans la durée du mandat des conseillers généraux qui seront élus en 2011. Elle devra être votée avant la publication du décret de convocation des électeurs au Journal Officiel, soit au moins cinq semaines avant le premier tour, c’est-à-dire avant la fin janvier. Le gouvernement pourrait être amené à faire voter cette loi en urgence, a-t-on appris de source gouvernementale.

Les conseillers régionaux sont élus par un scrutin de liste majoritaire à deux tours depuis 2005, afin de favoriser la mise en place de majorités stables et de renforcer ainsi les exécutifs régionaux.

Au premier tour, la liste ayant la majorité absolue des voix obtient le quart des sièges à pourvoir. Les sièges restant sont répartis à la proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Si aucune liste n?obtient la majorité absolue, il y a un second tour.
Au second tour, seules les listes ayant eu 10% des voix au premier tour peuvent se présenter. La liste qui obtient le plus de voix dispose du quart des sièges à pourvoir. En cas d?égalité, la liste dont les candidats ont la moyenne d?âge la plus élevée l?emporte. Le reste des sièges est réparti à la proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix.
Les sièges attribués à chaque liste sont répartis entre les sections départementales qui la composent au prorata des voix obtenues par la liste dans chaque département.

Les futurs conseillers territoriaux, communs à la région et au département, seront désignés par un mode de scrutin inédit en France. 80% d’entre eux seront élus dans un canton au scrutin majoritaire uninominal à un tour. Les 20% restants le seront à la proportionnelle. La carte des cantons sera redessinée à cette occasion tandis que la création des conseillers territoriaux réduira de 6.000 à 3.000 le nombre d’élus dans départements et régions.

Les élections régionales de 2004 avaient été marquées par un raz-de-marée de la gauche. Sur les 22 régions métropolitaines, vingt sont actuellement gérées par la gauche et deux, l’Alsace et la Corse, par la droite.


Une DSP pour le réseau de transport valenciennois

novembre 5, 2009

AFP – 5 novembre 2009

Veolia: contrat des transports urbains de Valenciennes

PARIS (AFP)–Veolia Transport, filiale de Veolia Environnement, a décroché la délégation de service public des transports en commun de l’agglomération de Valenciennes, a indiqué jeudi Francis Decourrière, le président du Syndicat intercommunal des transports de Valenciennes (Siturv).

Veolia exploitera le réseau, qui comporte une ligne tramway –en attendant deux lignes de trolleybus–, sur la période 2010-2017. Les transports publics valenciennois étaient jusqu’à présent exploités par une société d’économie mixte directement contrôlée par le Siturv.

Veolia Transport était opposée à Transdev, filiale de la Caisse des dépôts, et à Keolis, filiale de la SNCF. “Les trois groupes ont vraiment joué le jeu de la concurrence”, a commenté Francis Decourrière.

“Keolis avait une très bonne offre mais était un peu au-dessus de nos moyens. Veolia était moins cher et nous a amené des services en supplément, comme des navettes électriques”, a-t-il précisé, ajoutant que “finalement, on a eu un peu plus que ce qu’on attendait”.

La Voix du Nord – Valenciennes – 5 novembre 2009

ACTUALITÉ VALENCIENNES

F. Decourrière : « Jusqu’ici, au SITURV,nous vivions une situation ubuesque »

| ON EN PARLE |

Décision historique. Le SITURV, hier soir, a validé le transfert de la gestion de son réseau de transports en commun à une entreprise privée, Veolia. Qu’est-ce qui change pour les usagers, les salariés, le syndicat intercommunal du transport public. ? Interview de son président, Francis Decourrière

Pourquoi cette délégation de service public au privé ?

« Nous vivions une situation ubuesque. La SEMURVAL, société d’économie mixte qui gérait Transvilles, était détenue à 80 % par le SITURV. En fait, ce dernier s’adjugeait à lui-même l’exploitation du réseau. Il était juge et partie, oui. Le syndicat garantissait les recettes, et comblait le déficit si nécessaire. Ce n’est pas de la bonne gestion. La chambre régionale des comptes nous l’avait signifié. Nous avons mis fin à cette situation, à l’unanimité du conseil moins une abstention, celle de la CCI ».

Le réseau géré par un privé, qui garantira le service public ? Pour par exemple assurer l’ouverture d’une ligne de bus utile, mais pas forcément équilibrée côté recettes ?

« Le nouvel exploitant s’est engagé sur un forfait, un kilométrage. Il y a une marge de 2 % de souplesse, pour par exemple ajouter des kilomètres. Au-delà, si pour une raison ou une autre, nous changeons l’offre commerciale, nous devrons donner des moyens supplémentaires à l’exploitant. On renégociera. Car bien sûr, le SITURV continuera d’avoir son mot à dire. C’est lui qui fixera les tarifs, et définira l’offre de transport ».

Comment s’est fait le choix de Veolia ?

« Le premier appel d’offres n’avait eu qu’une réponse. Là, nous en avons reçu trois. Veolia, ex-Générale des Eaux ; Transdev, filiale de la Caisse des dépôts ; Keolia, filiale de la SNCF. Plus une entreprise espagnole qui s’est désistée. Le marché du transport devient concurrentiel. Les trois ont fait de belles propositions. L’un était plus cher que les deux autres, Veolia proposait des choses en plus. Vingt-deux bus électriques sur le réseau, se rechargeant en ligne pour offrir des navettes de rabattement vers le tram. Mais aussi des panneaux photovoltaïque pour nos bâtiments, et la récupération des eaux de pluie. Enfin, une redistribution du réseau, plus lisible ».

Quel impact financier pour le SITURV ?

« Nous verserons une contribution forfaitaire fixe sur la durée. Nous saurons exactement où nous allons. Pour les huit ans à venir, notre participation ne changera pas. 29,9 millions, investissement compris, contre 29,7 % en 2009, hors investissement. Pour comparer, ces huit dernières années, notre participation avait augmenté de 90 %. Au final, dans huit ans, nous réduirons notre contribution de 17% . Veolia rachète nos bus et s’engage à les remplacer, sur la base d’un âge moyen de 8,7 ans. Ce qui correspond à un rajeunissement du parc. Le tram et son entretien reste à la charge du SITURV ».

Quel impact sur le réseau ?

« L’offre kilométrique sera augmentée à 9,778 millions de kilomètres en moyenne, contre 9,6 actuellement ( NDLR : cette même offre avait été légèrement baissée ces dernières années dans le cadre d’un plan d’économies). Le réseau sera amélioré. Après étude sur l’origine et les destinations des usagers, de nouveaux services seront ajoutés. L’usine Sevelnord n’était jusqu’ici que très peu desservie. Idem pour Toyota, que de futures navettes rejoindront. Le réseau sera aussi simplifié, avec des parcours moins alambiqués, Il sera vraiment cadencé, avec des bus à intervalles réguliers. Et certains services seront étendus, en zone rurale, pour ce qui est des services à la demande, par exemple le taxi ».

Une offre en extension, un coût qui diminue. Le nouvel exploitant est un magicien, alors ?

« Il utilisera mieux les moyens de production, il gérera mieux, de façon plus rationnelle en renforcant l’outil de travail. Il prévoit aussi des économies en interne, en récupérant par exemple certaines activités sous-traitées, comme la propreté, l’entretien des lignes ».

Les syndicats, en particulier la CGT était absolument opposés au transfert de la délégation de service public. Cette opposition semble être réduite …

« Les syndicats ont été associés à l’opération, dès le départ, par leurs représentants, même par leur avocat. L’exploitant leur offrira de nouvelles perspectives. Veolia propose un plan de formation plus intéressant, plus volumineux, L’internalisation de certaines fonctions offrira de nouvelles possibilités de développement personnel, des gains de technicité. Nous veillerons à ce que tout se passe bien. Nous travaillons avec nos salariés, pas contre eux. Côté statuts, nos accords d’entreprise nous situent au-dessus de la convention collective des transports. Cette situation sera maintenue. Le candidat s’est engagé le dessus ».

La contribution fixe du SITURV c’est une bonne nouvelle aussi pour le financement des futures lignes 3 et 4 de Valway, vers le pays de Condé et la Belgique ?

« Nous avons mis notre argent dans les lignes du tram. Aujourd’hui, nous avons une baisse du versement transport (payée par les entreprises) du fait de la baisse d’activité. Mais nous pourrons maintenant faire des plans sur 10 ans, nous ne naviguerons plus à vue. Quant aux nouvelles lignes, l’investissement ne sera pas à 95% porté par le SITURV. Nous avons des engagements de l’État, de la Région, de l’agglo. Nous améliorerons notre marge d’autofinancement ». •


Valérie Létard : « Le Sénat permettra des avancées pour la suppression de la taxe professionnelle »

novembre 2, 2009

La Voix du Nord – Valenciennes – 2 novembre 2009

Valérie Létard : « Le Sénat permettra des avancées pour la suppression de la taxe professionnelle »

|  TROIS QUESTIONS À  |

Vendredi soir, en mairie de Valenciennes, Valérie Létard, secrétaire d’État aux Technologies vertes, a présidé la première réunion du tour de France mis sur pied par le Mouvement national des élus locaux sur « les atouts du plan de relance du gouvernement ».

Pourquoi ce tour de France ? Le plan de relance a-t-il besoin d’être promu auprès des élus ?
« Le Mouvement national des élus locaux, que préside André Santini, organise une réunion par an dans chaque département. Habituellement, il n’y a pas forcément un débat de fond. Mais cette fois, le MNEL a voulu faire réfléchir les élus locaux sur le plan de relance du gouvernement, et sur ses conséquences dans leurs communes. »

Comment fonctionnent ces réunions (il y en aura dix-huit en France) qui sont ouvertes avant tous aux élus UMP ?
« Ces réunions vont au-delà de l’UMP et s’adressent à tous les élus qui se sentent proches de la majorité présidentielle.
Vendredi soir, cent cinquante à deux cents élus du département (parlementaires, maires, conseillers municipaux, généraux ou régionaux) se sont retrouvéset ont participé à la réflexion à travers les trois commissions mises en place pour débattre et les informer. Dominique Riquet a animé celle autour des outils de relance dans le domaine des infrastructures, du logement et des équipements collectifs. Christian Vanneste, celle autour du rôle des collectivités locales dans la mise en place du Grenelle de l’environnement. Et Jacques Legendre s’est intéressé à la fiscalité locale. »

Ce sujet-là n’inquiète-t-il pas particulièrement les élus locaux, dans la mesure où ils ne savent toujours pas par quoi sera remplacée la taxe professionnelle ?
« Effectivement, certains élus ne cachent pas leurs inquiétudes, car les rentrées de la taxe professionnelle représentent une part importante des budgets. Cette réunion a permis d’expliquer que l’Assemblée nationale avait déjà proposé des avancées. Et que l’examen de la Loi de finances au Sénat, qui représente les élus locaux, va aussi apporter de nouveaux ajustements*. De nouveaux outils vont devoir aussi se mettre en place, comme des partenariats public-privé. »

Cette réunion n’est-elle pas aussi un moyen de lancer la campagne des régionales ?
« Pas du tout. Ce n’était absolument pas l’objet. En fait, la première réunion de ce tour de France s’est faite dans le Nord symboliquement… parce que le président de la République avait annoncé le plan de relance du gouvernement également dans le Nord, à Douai. » •

* Depuis cette réunion, Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre et sénateur (UMP), n’a cependant pas caché son intention de s’opposer à l’actuel projet de Loi de finances.


VDN : Valenciennes regarde devant et espère son nouveau stade début 2011

novembre 2, 2009

La Voix des Sports – 31 octobre 2009

VAFC

Valenciennes regarde devant et espère son nouveau stade début 2011


© La Voix des Sports
VAFC – Valérie Létard a rappelé, malgré la déception de son camp, que les riverains qui avaient fait le recours étaient dans leur bon droit.

| FOOTBALL LIGUE 1 |

Retoquée jeudi par la cour d’appel administrative, Valenciennes Métropole est repassée à l’offensive pour défendre le nouveau stade avec sa présidente Valérie Létard.

Dans le Valenciennois, où le football reste un élément fédérateur hors normes, la secrétaire d’État chargée de l’Écologie et du Développement durable était hier assise au côté du communiste Fabien Thiémé, vice-président aux Sports, mais aussi auprès de son père Francis Decourrière, président du VAFC. Les élus s’étaient déplacés en force au centre d’entraînement du Mont Houy pour affirmer leur détermination à voir le chantier du nouveau stade reprendre la prochaine fois, cette fois pour de bon.

> Le message. Le tribunal ayant rejeté le sursis à exécution qui devait permettre de reprendre les travaux, l’« agglo » renonce à faire appel de la suspension du permis de construire. Considérant qu’il vaut mieux perdre six mois que six ans, elle mise toute son énergie sur l’instruction d’un nouveau permis qui aura corrigé ses défauts et saura résister aux attaques. Avec pédagogie, la secrétaire d’État a calmé le jeu, rappelant malgré la déception de son camp que les riverains qui avaient fait le recours étaient dans leur bon droit. « C’est un principe républicain. » Elle a aussi défendu la procédure qui avait été « validée par les instances responsables », citant les avis favorables à l’issue de l’enquête publique et du contrôle de légalité. Pour la présidente, si tout n’est pas parfait aux yeux de la justice, « rien n’a été précipité ».

> Le « timing ». Le nouveau permis étant à l’instruction depuis le 1er septembre, une reprise des travaux est espérée en mars pour une livraison en novembre. VA pourrait donc jouer dans son nouveau stade la deuxième partie de la saison prochaine alors qu’il espérait au départ y débuter.

> Les questions. Sur le manque d’étude des nuisances sonores de la partie spectacle, Valérie Létard a précisé que l’« agglo » avait peut-être été trop vertueuse alors qu’un arrêté municipal peut être pris facilement tous les week-ends. Plusieurs solutions sont envisagées, y compris celle d’abandonner la configuration spectacle. Sur l’autre point technique (empiétement du stade sur un emplacement réservé pour une route au plan local d’urbanisme), un axe routier moins large peut être réalisé sans difficulté.

> Le coût. Valenciennes Métropole, qui a budgété au total 70 millions (stade plus aménagements structurants), devrait payer 3 % ou 4 % de pénalités. « On reste loin des plus de 100 millions des nouveaux stades du Mans et de Grenoble », a précisé la présidente.


L’Élysée vote Létard

octobre 26, 2009

La Voix du Nord – 25 octobre 2009


VDN : À Lille, Lens et Valenciennes, bientôt des jeunes en mission « médiaterre »

octobre 26, 2009

La Voix du Nord – Région – dimanche 25 octobre 2009

ACTUALITÉ RÉGION

À Lille, Lens et Valenciennes, bientôt des jeunes en mission « médiaterre »

| DÉVELOPPEMENT DURABLE |


© La Voix du Nord

L’opération « médiaterre » a été lancée cette semaine à Paris par Valérie Létard, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Écologie et du Développement durable. Pilotée par l’association Unis-cité, cette initiative cadre parfaitement avec la mission dévolue par Jean-Louis Borloo à Valérie Létard, celle de conjuguer Grenelle de l’environnement et dimension sociale.

Accompagner quatre cents familles défavorisées sur la voie d’une consommation plus économe et respectueuse de l’environnement, telle sera la mission confiée à cent jeunes volontaires en service civique sur sept sites dont Lille, Lens et Valenciennes pour cette première expérience qui débutera sur le terrain en janvier.

Invitée au ministère, la jeune volontaire valenciennoise Sandrine Dhinaut, 21 ans, voit dans cette action « une belle preuve qu’on peut encore avancer dans un monde qui est en train de se détruire ».

Public à convaincre

Comme l’a rappelé Valérie Létard, la mission des jeunes volontaires sera « d’aller vers les publics les plus éloignés du développement durable ». Dans des quartiers où une personne sur quatre n’a jamais entendu parler du Grenelle de l’environnement, il leur faudra être particulièrement convaincants en montrant que la consommation écoresponsable est aussi facteur d’économies non négligeables pour le foyer, même lorsqu’elle a un coût supérieur au départ comme pour les ampoules basse consommation.

En juin, au bout des six mois de l’expérience, un bilan sera établi, l’objectif du ministère et d’Unis-cités étant de passer à la vitesse supérieure l’année prochaine avec 4 000 familles accompagnées sur trente sites. •


VDN : Le Nouveau Centre conforte ses racines dans le Dunkerquois

octobre 26, 2009

La Voix du Nord – Dunkerque – Dimanche 25 octobre 2009

Le Nouveau Centre conforte ses racines dans le Dunkerquois

| POLITIQUE |

La section Dunkerque Flandre littorale du Nouveau Centre se restructure. …

Les militants se sont réunis pour confirmer la création d’un bureau opérationnel dont le président est Pierre Le Boeuf, conseiller municipal de Dunkerque (groupe Ensemble pour Dunkerque).

Ce bureau est complété par Christelle Pruvot, étudiante en commerce international, comme responsable des Jeunes Centristes dunkerquois, et par Yvan Hutchinson, au poste de secrétaire. L’ancien conseiller municipal et communautaire (dans l’équipe de Guy Lécluse) signe donc là son retour sur la scène politique dunkerquoise.

La section dunkerquoise du Nouveau Centre a également clairement défini ses objectifs : « Développer le mouvement Nouveau Centre à Dunkerque et sur le littoral, contribuer à étoffer l’opposition en étant une force de propositions originales, être un partenaire incontournable de l’UMP, ceci dans la perspective des prochaines élections électorales de 2010, de 2012 et de 2014 ».

En ce qui concerne les Régionales l’an prochain, le Nouveau Centre « assure de son soutien enthousiaste la candidature de Valérie Létard pour mener la liste de la majorité présidentielle ».

Le Nouveau Centre entend également se définir « avant tout et sans ambiguïté comme l’héritier de l’UDF et entend rassembler les démocrates, sociaux, chrétiens et libéraux qui souhaitent bâtir un projet d’alternance, municipal et communautaire : face à la majorité de gauche plurielle, le Nouveau Centre estime qu’une opposition plurielle doit se construire dans laquelle il entend jouer pleinement sa partition politique ».

Pour tenir ses objectifs, les responsables du Nouveau Centre considèrent qu’il est « nécessaire de faire croître de manière significative le nombre des adhérents et d’attirer dans le mouvement des personnalités de la société civile capables de “plancher” sur un autre projet d’avenir pour l’agglomération ». Pour cela, plusieurs initiatives (dîners-conférences, débats, rencontres, témoignages…) se concrétiseront l’an prochain pour dynamiser la section. Une première initiative est d’ores et déjà sur les rails : une lettre mensuelle, Le Kiosque dunkerquois, informe les adhérents et les sympathisants du Nouveau Centre. •

Nouveau Centre, 18, rue de Furnes, 59140 Dunkerque.
E-mail : nc.dkfl@live.fr.


Régionales 2010, Valérie Létard : “Je suis une candidate légitime”

octobre 23, 2009

L’Observateur du Valenciennois – 23 octobre 2009

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QuickPost


François Fillon à Hem lundi pour une visite à dominante économique

octobre 23, 2009

La Voix du Nord – 23 octobre 2009

BRÈVES RÉGION

François Fillon à Hem lundi pour une visite à dominante économique

| RÉGION |

Le Premier ministre effectuera lundi après-midi une visite à dominante économique à Hem. Dans un premier temps, il inaugurera le nouveau centre logistique Damart implanté dans la commune, avant de participer à une réunion du FISO (fonds d’investissement social) consacrée aux difficultés de la vente à distance et à ses conséquences sociales.

François Fillon sera accompagné lors de cette visite de Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’emploi et de Valérie Létard, secrétaire d’Etat au développement durable.